La psychogénéalogie

Il existe une mémoire propre à chaque “clan” qui se propage selon des règles précises, sorte de loyauté qui nous pousse à répéter consciemment ou non les comportements, choix, mise en place de situations ou d’événements positifs et négatifs qui ont habités la vie de nos ancêtres.

Moins libre que nous ne voudrions le croire, nous pouvons cependant retrouver la possibilité de faire un choix dans ce qui nous parait parfois comme un destin écrasant de fatalité.

Pour y arriver, nous pouvons procéder à l’étude de notre géno-sociogramme ou arbre généalogique.  Par la prise de conscience de ces liens trans-générationnels, fidélités familiales, syndromes anniversaires, dettes, non-dit et secrets de famille et de tout ce qui est resté dans l’ombre nous pouvons accéder à une vie librement choisie en fonction de notre identité profonde et unique.
Anne Ancelin Schützenberger, définit cette thérapie comme un moyen de se « choisir soi et son propre chemin ».  Pionnière de cette discipline avec Alejandro Jodorovsky, elle organise le “Premier Congrès International de Psychodrame” à la Faculté de Médecine de Paris en 1964 et crée l’Ecole de Psychogénéalogie Clinique.  Depuis, de nombreux chercheurs ont participés à l’expansion de cette approche.